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02/05/2017

Première de Mon Luther le 2 mai à Paris

Un homme qui prépare une conférence sur Luther raconte à sa psychanalyste un rêve qu'il a fait : il était Luther, et disait des sermons, des pensées sur la Bible, la foi, les œuvres… Des paroles étonnamment actuelles.
avec Gérard Rouzier et Sandrine Pourailly (harpiste)

Gérard Rouzier parle de Luther et du spectacle qu'il a monté à l'occasion des 500 ans de la Réforme :

07/02/2017

L’ Un sur scène

Gérard Rouzier : passé de l’athéisme au christianisme via la méditation zen, il fait du théâtre un outil d’Incarnation. 

Famille chrétienne a rencontré Gérard : télécharger l'article

20:39 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2011

Genèse : entre un père et sa fille

Extraits de l'article de Nathalie Leenhardt  paru dans le numéro du 1er septembre 2011 de Réforme.

Le comédien Gérard Rouzier, auteur depuis des années de spectacles bibliques, propose une fois encore une belle lecture, cette fois-ci de la Genèse. 
Mais il n'est pas seul sur scène, une adolescente, qui joue le rôle de sa fille, est à ses côtés. Et c'est tout l'intérêt de ce nouveau travail: dire un texte merveilleux et l'interroger au fur et à mesure, l'éclairer, tenter de percer les mystères, au fil des questions posées par la jeune comédienne Aude Candéla.

Pour cela, Gérard Rouzier n'hésite pas à faire appel aux différents types de lectures qui ont émaillé les décennies et apporté chacune leur pierre à l'édifice de la compréhension des textes.
Ainsi l'acteur et auteur a-t-il travaillé en collaboration avec la psychanalyste Marie Balmary.

Un exemple: le récit de Caïn et Abel, l'offrande du premier méprisée par le père, celle du second accueillie avec joie. Pourquoi une telle différence de traitement ?
La jeune fille, au regard pétillant de malice, cherche. Son père l'aide à comprendre, allant puiser dans les détails du texte une interprétation.
Ainsi se dévoilent, au fil du spectacle qui a donné lieu à un DVD, des récits et des pistes de réponses, la fille se faisant l'écho des questions qui trottent si souvent dans la tête des spectateurs et des téléspectateurs...

Le DVD, un outil formidable à regarder en famille et en catéchèse.
 
Le spectacle, un grand moment de bonheur à faire venir dans sa ville ou sa paroisse.

07/08/2010

La Genèse, une affaire de famille

Céline Doukhan, Les Trois Coups :

« Dans le lieu propice de la chapelle de l’Oratoire, Gérard Rouzier propose sa lecture, mesurée et intelligente, de la Genèse. Un spectacle placé sous le signe de la transmission.

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Prenez place sur les gradins de la chapelle, et vous avez l’impression d’écouter un professeur, ce professeur dont vous avez toujours rêvé, à la voix douce, au phrasé souple et cadencé, et qui éclaircit avec facilité les notions les plus complexes. Gérard Rouzier est ce père tentant d’expliquer la Genèse à sa fille de seize ans, qui écoute et pose parfois des questions avec son regard de béotienne… adorable Isabelle Rouzier, en jean mou et Converse ®, bouche framboise et yeux gris-bleu sur une peau d’albâtre… qui, à la toute fin du spectacle, nous gratifie de quelques instants d’un chant cristallin inattendu et gracieux.

Son point de vue sert d’intermédiaire entre Gérard Rouzier et le public et permet de soulever des problèmes à la fois simples et fort complexes : Dieu, en créant la femme à partir de l’homme, était-il macho ? Comment se fait-il que Noé, l’homme intègre, se soûle avec le produit de sa vigne ? À ces questions, Rouzier père tente d’apporter, avec toutefois beaucoup d’humilité, des pistes de réponse, en des termes très simples et souvent avec une touche d’humour. Finalement, l’exégèse, ce n’est pas si compliqué que cela…
De ce point de vue, le spectacle vaut donc le détour. Loin de se résumer à un dialogue pontifiant, il parvient à faire réfléchir le spectateur, à faire appel à son intelligence et à sa sensibilité. Pour cela, Gérard Rouzier apporte des éclairages qui ne sont pas tant le fruit de lectures savantes que celui de sa propre réflexion, montrant ainsi la portée universelle du texte de la Genèse. Mais, en plus de cela, il sait, à certains moments clés, donner à ce récit mythique des accents plus théâtraux, qui résonnent avec force sous la haute coupole de la chapelle. Sa voix se fait menaçante, son regard sévère, comme lorsqu’il aborde l’épisode crucial d’Ève croquant le fruit de l’arbre de la connaissance. Le gentil professeur se fait alors terrible père fouettard, Dieu le père maudissant le serpent, animal désormais condamné à marcher sur le ventre et à manger de la poussière toute sa vie. Fini de rigoler au jardin d’Éden.
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Caïn et Abel, Noé, sa femme, ses fils et les femmes de ses fils, toute la Genèse apparaît ici comme une vaste et passionnante histoire de famille, écrite et transmise au fil des générations. Avec son spectacle, Gérard Rouzier se propose d’être l’un de ses passeurs, on pourrait presque dire un conteur. Mais le ton qu’il emploie, calme, maîtrisé (ce qui ne veut pas dire monocorde ou ennuyeux), fait toujours échapper le récit à la simple dimension narrative, au suspense, en le plaçant d’emblée dans une dimension intemporelle, mythique. Et il n’y a pas d’inquiétude à avoir : le propos de Gérard Rouzier n’est pas de convertir qui que ce soit, plutôt d’inviter les spectateurs à réfléchir à partir de ce grand récit fondateur de toute la culture occidentale, bref, à interroger notre présent par nos origines. »

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Télécharger le dossier complet : La Genèse 1-11

24/12/2007

L'Evangile selon Saint Jean

Pourquoi dire l'Evangile de Jean ?


35a23764b2a00bb054639913dbd16c19.jpgPeut-être simplement à cause de la joie qui, depuis des années, m’envahit lorsque je me dis à moi-même le Prologue de cet Evangile.

Envie de dire ce texte génial, envie de partager cette joie.

Oser dire ce poème inspiré qui exprime avec tant de beauté et de simplicité la trame et la substance du message chrétien.

Lors des représentations données un peu partout en France, ainsi qu’en Suisse et en Belgique, les spectateurs, laïcs, prêtres, moines, religieuses, pasteurs, croyants et non-croyants qui ont manifesté leur bonheur d’entendre l’Evangile du début à la fin –malgré les coupures inévitables dans un tel projet- ont confirmé l’intérêt de cette démarche.

Un soir, après une représentation qui avait eu lieu dehors, devant le cloître de la Basilique de Vézelay, un moine de la Fraternité de Jérusalem vient me voir et me dit : « J’étais dans ma cellule, la fenêtre était ouverte, et à un moment j’entends une voix dans la nuit, une voix qui disait des choses familières. Je suis sorti et je suis venu écouter. Merci. »

Une voix dans la nuit… N’est-ce pas souvent cela, l’Evangile ?

Gérard Rouzier


Ecouter un extrait : podcast

L'enregistrement complet du spectacle est disponible en CD audio.


Comment mettre en scène l'évangile ?

Mettre en scène, c'est à dire faire des choix, prendre parti, privilégier... oser affirmer des positions sur un texte qui interpelle depuis des siècles : quelle prétention !
Soyons donc humble, et à l'écoute de ce texte.
A l'écoute de celui qui l'a écrit pour être dit : Jean, qui était un homme, avec sa personnalité, différente de celle de Marc, Luc ou Matthieu. Ce qui transparaît dans son Langage-écriture, doux, chaleureux, direct.
A l'écoute de celui qui le dira, qui devra chercher dans le profond de lui-même la vérité, Sa vérité... et la simplicité, la clarté, la vie.
A l'écoute aussi des signes et des symboles qui alternent avec les paraboles, ellesmêmes chargées de signes et de symboles.
Essayons de les rendre clairs, de les faire ressentir, plus que de les faire comprendre. Par un cheminement artistique qui touche souvent plus fort, plus profondément que la compréhension due à l'analyse, et qui, tel un germe, nourrit, se développe et enrichit ceux qui le reçoivent, c'est à dire chaque spectateur avec sa sensibilité, son point actuel de développement, sa personnalité.
Soyons donc humble, oui, mais personnel, afin d'espérer approcher l'universel caché en chacun de nous.
C'était, je crois, le but recherché par Jean.

Pierre Lefebvre

L’Evangile de Saint Jean a été donné à la Basilique de Vézelay, à l’Oratoire du Louvre, à la Cathédrale de Chartres, au théâtre du Lucernaire, au Festival d’Avignon, et en tournée en France, En Suisse et en Belgique, devant plus de 5000 spectateurs enthousiastes.

Gérard Rouzier dans « L’Evangile selon Saint-Jean »

FIGAROSCOPE : …ce comédien habité se nourrit de la parole de l’évangéliste et nous la transmet sans intermédiaire… le message nous parvient magnifiquement…

CHRISTIANISME : ces paroles d’amour dites avec simplicité sont à recevoir comme un cadeau dans le tumulte de la vie, comme une lumière dans l’obscurité…

TEMOIGNAGE CHRETIEN : …Le metteur en scène Pierre Lefèvre a su rester humble et s’est mis à l’écoute de Jean, cet homme si doux, chaleureux, direct, merveilleusement interprété par Gérard Rouzier. Un spectacle qui réunit dans un même enthousiasme laïc et croyant.

France CATHOLIQUE : … La voix de Gérard Rouzier est chaleureuse… ce n’est pas une voix qui enseigne, c’est une voix qui donne une autre vie au récit lu tant de fois… une voix dont les accents résonnent encore en vous, plus de vingt-quatre heures après la représentation.

L’YONNE REPUBLICAINE : A recevoir comme un cadeau.

FAMILLE CHRETIENNE : …Les versets, comme l’eau vive, coule de ses lèvres. Il ne « joue » pas l’Evangile de l’Amour, il le vit, il est habité par lui, il s’efface devant lui pour mieux le transmettre. Le temps a reculé de deux millénaires… Et lorsque s’éteint le dernier feu de la rampe sur le dernier verset, un silence palpable plane de longs instants, que l’on hésite à rompre pour applaudir.

LA REPUBLIQUE DE SEINE ET MARNE : …ce spectacle merveilleusement interprété par le comédien Gérard Rouzier…

ECRITURES : Dès son apparition, les spectateurs sont saisis. Chacun croit écouter Saint Jean pour la première fois.

COURRIER

Grand merci de ce précieux coffret* qui aidera à faire connaître un merveilleux texte. J’ai été heureux que l’Oratoire ait pu à son tour bénéficier de ce beau spectacle. Bien amicalement

Théodore MONOD

Merci pour cette soirée qui a été très appréciée par tous les assistants. Vous nous avez permis de découvrir le si beau texte de Saint-Jean sous un jour bien différent d’une lecture personnelle ou même d’une lecture au cours de nos liturgies. On croyait bien connaître ce texte. C’est à une véritable relecture que vous nous avez conviés. Nous vous en sommes très reconnaissants et souhaitons à votre entreprise de mieux faire connaître l’Evangile de Saint-Jean, tout le succès qu’elle mérite.

Abbé PAUL RAMBAUD

Moi qui croyais bien connaître l’Evangile de Jean, j’avoue que cette soirée me l’a fait découvrir. J’ai vu et entendu le souffle et le mouvement des phrases et des discours, la dynamique, l’élan du récit de son début jusqu’à sa fin, qui en font une parole vivante, passionnée, provocante.

Jacques JUILLARD

Pasteur de l’Eglise Réformée

…Quelle merveille ! On en sort titubant, ivre de la Parole… il y a des moments d’une force extraordinaire et d’autres où le texte mériterait encore d’être médité pendant quelques années. C’est inévitable devant ces abîmes de mystère. Que Dieu te bénisse dans ce travail qui est un témoignage vivant pour l’homme de tous les temps !

Alphonse GOETTMANN

Prêtre orthodoxe

Messieurs, j’ai assisté à la présentation de l’Evangile de Saint-Jean et je l’ai beaucoup appréciée. Je suis certain que c’est une manière de témoigner. Mon fils aîné, si réticent actuellement, a voulu y assister à nouveau après l’avoir vu une première fois dans le cadre du catéchisme. Très sincèrement.

Jean ESCANDE

*CD du texte de la représentation.

FICHE TECHNIQUE

Spectacle adaptable à tous lieux : églises, salles diverses, plein air…

Espace scénique

Minimum 4x4m

Souhaitable 6x4m

Prises de courant pour un maximum de 2 Kw

 

 

Télécharger la revue de presse (294 Ko) : St Jean presse.pdf

Télécharger le courrier des spectateurs (372 Ko) : St Jean courrier.pdf