03/03/2026
CALENDRIER DES SPECTACLES
Vincent van Gogh, la quête absolue
D’après les lettres de Vincent van Gogh à son frère Théo.
Mise en scène et interprétation : Gérard Rouzier
Au fil des tableaux qui se succèdent, Van Gogh parle. Il se raconte dans les lettres qu'il écrit à son frère Théo. A travers elles, il lance son appel, crie sa faim de Dieu, sa soif d’absolu, l’exclusion, la solitude, le désir de créer, et son amour infini, jusqu’à la brisure, jusqu’à la folie, jusqu’à la fin.
- PARIS : les dimanches 31 mai et 28 juin 2026 à 18h Réservation obligatoire
Durée 1h00,
à là Cité des Consciences, 24 rue Chanoinesse, métro Hôtel de Ville ou Saint Michel
Renseignements et réservations : https://lacitedesconsciences.fr/event/
Adhérent à la Cité des Consciences : 15 €, Non adhérent : 20 €. - PIÉGON : Le dimanche 30 août 2026 à 18h30, Centre Artistique de Piégon 26110 Piégon, à 7km de Vaison la Romaine.
Renseignement et réservations : 04 75 27 10 43 ou contact@centre-artistique-piegon.org
et sur le site du Centre Artistique
L'Evangile selon Saint Jean
Un spectacle qui a enthousiasmé et ému depuis sa création en 1994 plus de 60 000 spectateurs croyants et non-croyants en France, Suisse et Belgique.
Mise en scène de Pierre Lefebvre
avec Gérard Rouzier
Durée : 1h20
- PARIS : Le dimanche 22 mars et le samedi 13 juin 2026 à 18h Réservation obligatoire
Cité des Consciences, 24 rue Chanoinesses, métro Hôtel de Ville ou Saint-Michel
Renseignements et réservations : https://lacitedesconsciences.fr/event/
Adhérent à la Cité des Consciences : soutien 20 €, normal 15 €, solidaire 10 €. Non adhérent : 20 €. - PARIS : samedi 21 mars à 20h30 en l'église Saint-Denys du Saint Sacrement,
68 ter rue de Turenne, métro Saint-Sébastien Froissart
Entrée libre, participation libre aux frais - PIÉGON: Le vendredi 6 mars 2026 à 19h00. Centre Artistique de Piégon 26110 Piégon, à 7km de Vaison la Romaine.
Renseignement et réservations : 04 75 27 10 43 ou contact@centre-artistique-piegon.org
et sur le site du Centre Artistique
1.2.3.TCHEKOV

Interprété par Gérard ROUZIER et Frédéric SCHMITT
Mise en scène
Jean-Christophe BARBAUD
Trois pièces courtes de Tchekhov.
Trois histoires d’hommes.
Trois effondrements.
Un même génie du ratage.
Le Chant du Cygne - Un vieux comédien ivre se réveille au milieu de la nuit dans son théâtre et réalise que sa vie entière n'a été qu'une comédie ratée.
Tragédien malgré lui - Un fonctionnaire, transformé en esclave
domestique, croule sous les demandes de son entourage. Martyr du quotidien, il est bien décidé à en finir…
Duel (variation pour deux comédiens de la nouvelle Un Duel) -
Deux hommes se détestent jusqu'au duel. Mais savent-ils seulement pourquoi ils se battent ?
Une farce métaphysique où deux visions du monde s’affrontent.
Le lien entre ces textes ? L'art tchékhovien de transformer l'échec en spectacle jubilatoire dans lequel les personnages s'effondrent avec panache, hurlent leur désespoir dans le vide, et se débattent dans des drames qu'ils ont eux-mêmes créés.
Trois textes drôles et grinçants, un moment de théâtre intense et incarné.
- PARIS : Du 24 avril au 10 mai du jeudi au dimanche
au Théatre de l'Épée de Bois : Cartoucherie, route du Champs de Manœuvre 75012
Réservations: www.epeedebois.com - PIÉGON : Jeudi 14 mai à 20h30 et dimanche 17 mai à 18h Dans le cadre du Festival de la Belle Vendangeuse voir programme complet sur le site du Centre Artistique
Renseignements et réservations : piegon.centre.artistique@wanadoo.fr
►►► Spectacles de Francesco Agnello interprétés par Gérard Rouzier
Si des informations pratiques manquent pour des spectacles, appeler le 06 64 64 01 51
10e année ► Charles de Foucauld, frère universel
La vie de Charles de Foucauld, son cheminement spirituel depuis sa jeunesse débauchée jusqu’à son dépouillement absolu et son abandon total à Dieu.
Mise en scène et musique : Francesco Agnello, avec Gérard Rouzier.
Production Aircac. Renseignements et réservations : 06 64 64 01 51.
Durée : 1h
- PARIS 8e : Les dimanches 29 mars, 19 avril, 10 mai, 7, 14, 21, 28 juin 2026 à 16h
Église Saint-Augustin, Crypte des Catéchistes, 1 avenue César Caire, métro Saint Augustin.
Participation libre aux frais
Renseignements et réservation : 06 64 64 01 51 - VERSAILLES : Le mercredi 18 mars 2026 à da Cathédrale, 4 place Saint Louis.
Renseignements: 06 64 64 01 51
►►► Autres Spectacles
Les Sept Dernières Paroles du Christ
Concert spirituel
Musique de chambre
JOSEPH HAYDN
Récitant : GÉRARD ROUZIER
Musiciens de OPMC (Opéra Philharmonique de Monte-Carlo)
Violon : PETER SZÜTZ
Violon : KATALIN SZÜTZ-LUKACS
ALTO : FREDERICO HOOD
Violoncelle : THIERRY AMADI
MONACO : Le vendredi 27 mars 2026 en l’église Saint-Charles, 8 avenue Saint-Charles.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
En collaboration avec le Service de la Culture du Diocèse de Monaco
14:41 Publié dans Spectacles | Lien permanent
12/04/2023
« Akedia », une conversation avec le diable

Akedia, écrit par le dominicain Adrien Candiard, est joué à Paris jusqu’à l’été. La pièce raconte la confrontation entre un moine ermite et le diable. La mise en scène réussie de Francesco Agnello renvoie le spectateur à ses propres questions.
Le jeune homme aux cheveux ondulés remonte les manches de son épaisse chemise et s’agenouille devant l’homme, en burnous et à la barbe blanche, qui tresse silencieusement un panier d’osier. Il le supplie de le prendre comme disciple pour lui enseigner l’ascèse, le silence et la joie d’être tout à Dieu. « Je t’ai reconnu dès ton arrivée », lâche le moine. « Je ne suis qu’un pauvre diable », raille son cadet.
C’est ainsi que débute Akedia (1) la pièce écrite par le dominicain Adrien Candiard, mise en scène par Francesco Agnello. Roublard et grinçant, Jules Meary, qui incarne le diable, déploie avec emphase ses arguments retors pour faire trébucher le moine interprété tout en retenue par Gérard Rouzier. Le dialogue, en forme de pugilat spirituel, ébranle les choix de l’ermite (sa vocation, l’ascèse), ses attachements (à un ancien disciple, à sa mère), sa relation à Dieu, dépeint, par le démon, comme un dieu « indifférent » et « trompeur ».
Interrogation sur l’image de Dieu
Le dialogue est porté par la sobriété du décor : les personnages évoluent à la lisière du chœur de la chapelle Notre-Dame-des-Anges, devant un rideau de tulle blanc. La scène est baignée par la complainte des instruments métalliques, un handpan et un waterphone, que Francesco Agnello joue avec la paume des mains, avec des baguettes ou un archet.
« Le diable est très tentant, relève Véronique, la cinquantaine, venue avec des collègues de travail. Ce spectacle résonne tellement dans le contexte actuel, avec mon interrogation sur nos images de Dieu et notre lien à l’Église. »
« J’ai mis du temps à repérer le personnage du diable, raconte Joseph, 22 ans, sac au dos, qui revient d’un week-end de randonnée. La pièce soulève des questions que je me pose à propos de l’engagement, personnel et professionnel, de la foi et de la quête de Dieu. L’important, c’est de persévérer dans mes choix, sans craindre d’affronter les tentations. »
Gilles Donada, La Croix (19/02/2023)
Lire aussi l'article d'Anne-Françoise de Taillandier dans La Vie (16/03/2023) :
« Akedia », face au diable
07:12 Publié dans Presse, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
09/05/2017
Mon Luther : premiers échos
Choses entendues ou lues sur le Livre d’Or après les premières représentations de notre nouveau spectacle, Mon Luther :
- On parlait de la prière l’autre jour avec mon mari. Pendant tout le spectacle je lui ai donné des coups de coude, j’entendais exactement ce que j’aurais voulu dire…
- Je reviendrai, j’ai besoin de réécouter…
- Je suis de confession musulmane, et j’ai été agréablement surpris de découvrir qu’il y avait tant d’enseignements et de conseils qu’on pouvait appliquer à ma religion…
- En tant que catholique, je me suis senti très bien pendant tout le spectacle ! Je peux adhérer sans problème à ce que j’ai entendu….
- …Ça fait du bien…
- …Et Isabelle ! Quelle voix ! (Entendu quelques dizaines de fois, le père que je suis écoute d’un air flegmatique et blasé)
- La harpe nous fait du bien, cela nous offre un temps de douceur et de beauté
Les premiers échos de Mon Luther sont donc encourageants, et parfois réjouissants, même si, comme nous l’avions prévu, il fallait des critiques autant que des commentaires bienveillants pour nous aider à améliorer le spectacle. Comme je l’ai dit à quelques amis comptant parmi les premiers spectateurs : « Vous essuyez les plâtres ! »
Les critiques …
- La bande-son passait très bien dans le temple de la Celle-Saint-Cloud, mais il nous faut une autre sono à Paris.
- La chaire à Paris est un peu loin des spectateurs, nous adaptons donc la mise en scène au lieu …
Ces réactions sont d’autant plus précieuses pour nous qu’au-delà des représentations actuelles, cela nous amènera à prévoir différents cas de figures en fonction des différents lieux où nous jouerons. Merci donc à celles et ceux qui ont pris la peine de nous transmettre leurs commentaires.
Car il est vrai que Mon Luther est un « objet particulier », entre le « culte » et le « spectacle », entre la découverte ou redécouverte des paroles de Luther, et un témoignage plus intime, qui suppose une vraie relation de proximité avec le public.
Cela nous obligera donc sans aucun doute à adapter la « mise en espace » à chaque lieu qui nous accueillera, bien davantage que dans nos autres spectacles. Car dans Mon Luther, la situation se déroule dans un Temple. Il faut donc particulièrement inclure les éléments du lieu au spectacle. Et ça, c’est très « excitant ». Une forme d’improvisation (très relative) à chaque fois…
Nous voici donc embarqués dans cette nouvelle aventure, avec bonheur, et l’espoir de partager avec un public nombreux ces paroles de foi qui nourrissent, encouragent, éclairent… rappellent…
Bonne route à tous et toutes !
Gérard Rouzier
Lire aussi l'article de Réforme : Luther au théâtre
13:13 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
02/05/2017
Première de Mon Luther le 2 mai à Paris
Un homme qui prépare une conférence sur Luther raconte à sa psychanalyste un rêve qu'il a fait : il était Luther, et disait des sermons, des pensées sur la Bible, la foi, les œuvres… Des paroles étonnamment actuelles.
avec Gérard Rouzier et Sandrine Pourailly (harpiste)
Gérard Rouzier parle de Luther et du spectacle qu'il a monté à l'occasion des 500 ans de la Réforme :
11:34 Publié dans Presse, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
05/04/2017
Charles de Foucauld, frère universel
Pour fêter le 100e anniversaire de la mort du Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), la paroisse Saint-Augustin à Paris a eu l’excellente idée de demander à un très grand comédien de jouer le rôle de celui qui est pour la postérité le « frère universel ». Gérard Rouzier interprète magnifiquement Charles de Foucauld. Un rôle sur mesure pour ce comédien habitué à endosser des rôles importants, tel Jésus dans L’Évangile selon Saint Jean ».
Durant une heure, le public assiste au déroulé de la vie de Charles de Foucauld, avant et après sa conversion, avec quelques personnages clés tels l’abbé Huvelin qui le confessa dans cette grande et belle église Saint-Augustin. La pièce est jouée à l’endroit même où l’abbé donna ses conférences.
Le public est conquis par la maestria avec laquelle Gérard Rouzier, avec une ressemblance physique frappante, parvient à être le prêtre ermite de Tamanrasset.

Francesco Agnello et Gérard Rouzier
L’accompagnement musical du hang – instrument suisse – rappelle par sa mélodieuse tonalité, l’ambiance du Sahara qui accueillit des années durant l’apôtre de la paix béatifié en 2005 par Benoît XVI.
Francesco Agnello signe un très beau texte qui vient résonner en nous de toute sa profondeur. Après avoir redécouvert la vie du frère universel, on comprend la fécondité spirituelle de l’œuvre de Charles de Foucauld, qui a donné naissance à une vingtaine de congrégations religieuses et d’associations de vie spirituelle à travers le monde. Charles de Foucauld a en outre écrit des ouvrages de référence sur la culture Touareg. On est plus qu’ému des conditions dramatiques qui ont conduit à la disparition de cet homme bon, un homme véritablement uni à Dieu.
William Hitchon
Église en Val d’Oise, mensuel du diocèse de Pontoise, avril 2017
09:04 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
