09/05/2017
Mon Luther : premiers échos
Choses entendues ou lues sur le Livre d’Or après les premières représentations de notre nouveau spectacle, Mon Luther :
- On parlait de la prière l’autre jour avec mon mari. Pendant tout le spectacle je lui ai donné des coups de coude, j’entendais exactement ce que j’aurais voulu dire…
- Je reviendrai, j’ai besoin de réécouter…
- Je suis de confession musulmane, et j’ai été agréablement surpris de découvrir qu’il y avait tant d’enseignements et de conseils qu’on pouvait appliquer à ma religion…
- En tant que catholique, je me suis senti très bien pendant tout le spectacle ! Je peux adhérer sans problème à ce que j’ai entendu….
- …Ça fait du bien…
- …Et Isabelle ! Quelle voix ! (Entendu quelques dizaines de fois, le père que je suis écoute d’un air flegmatique et blasé)
- La harpe nous fait du bien, cela nous offre un temps de douceur et de beauté
Les premiers échos de Mon Luther sont donc encourageants, et parfois réjouissants, même si, comme nous l’avions prévu, il fallait des critiques autant que des commentaires bienveillants pour nous aider à améliorer le spectacle. Comme je l’ai dit à quelques amis comptant parmi les premiers spectateurs : « Vous essuyez les plâtres ! »
Les critiques …
- La bande-son passait très bien dans le temple de la Celle-Saint-Cloud, mais il nous faut une autre sono à Paris.
- La chaire à Paris est un peu loin des spectateurs, nous adaptons donc la mise en scène au lieu …
Ces réactions sont d’autant plus précieuses pour nous qu’au-delà des représentations actuelles, cela nous amènera à prévoir différents cas de figures en fonction des différents lieux où nous jouerons. Merci donc à celles et ceux qui ont pris la peine de nous transmettre leurs commentaires.
Car il est vrai que Mon Luther est un « objet particulier », entre le « culte » et le « spectacle », entre la découverte ou redécouverte des paroles de Luther, et un témoignage plus intime, qui suppose une vraie relation de proximité avec le public.
Cela nous obligera donc sans aucun doute à adapter la « mise en espace » à chaque lieu qui nous accueillera, bien davantage que dans nos autres spectacles. Car dans Mon Luther, la situation se déroule dans un Temple. Il faut donc particulièrement inclure les éléments du lieu au spectacle. Et ça, c’est très « excitant ». Une forme d’improvisation (très relative) à chaque fois…
Nous voici donc embarqués dans cette nouvelle aventure, avec bonheur, et l’espoir de partager avec un public nombreux ces paroles de foi qui nourrissent, encouragent, éclairent… rappellent…
Bonne route à tous et toutes !
Gérard Rouzier
Lire aussi l'article de Réforme : Luther au théâtre
13:13 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
02/05/2017
Première de Mon Luther le 2 mai à Paris
Un homme qui prépare une conférence sur Luther raconte à sa psychanalyste un rêve qu'il a fait : il était Luther, et disait des sermons, des pensées sur la Bible, la foi, les œuvres… Des paroles étonnamment actuelles.
avec Gérard Rouzier et Sandrine Pourailly (harpiste)
Gérard Rouzier parle de Luther et du spectacle qu'il a monté à l'occasion des 500 ans de la Réforme :
11:34 Publié dans Presse, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
05/04/2017
Charles de Foucauld, frère universel
Pour fêter le 100e anniversaire de la mort du Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), la paroisse Saint-Augustin à Paris a eu l’excellente idée de demander à un très grand comédien de jouer le rôle de celui qui est pour la postérité le « frère universel ». Gérard Rouzier interprète magnifiquement Charles de Foucauld. Un rôle sur mesure pour ce comédien habitué à endosser des rôles importants, tel Jésus dans L’Évangile selon Saint Jean ».
Durant une heure, le public assiste au déroulé de la vie de Charles de Foucauld, avant et après sa conversion, avec quelques personnages clés tels l’abbé Huvelin qui le confessa dans cette grande et belle église Saint-Augustin. La pièce est jouée à l’endroit même où l’abbé donna ses conférences.
Le public est conquis par la maestria avec laquelle Gérard Rouzier, avec une ressemblance physique frappante, parvient à être le prêtre ermite de Tamanrasset.

Francesco Agnello et Gérard Rouzier
L’accompagnement musical du hang – instrument suisse – rappelle par sa mélodieuse tonalité, l’ambiance du Sahara qui accueillit des années durant l’apôtre de la paix béatifié en 2005 par Benoît XVI.
Francesco Agnello signe un très beau texte qui vient résonner en nous de toute sa profondeur. Après avoir redécouvert la vie du frère universel, on comprend la fécondité spirituelle de l’œuvre de Charles de Foucauld, qui a donné naissance à une vingtaine de congrégations religieuses et d’associations de vie spirituelle à travers le monde. Charles de Foucauld a en outre écrit des ouvrages de référence sur la culture Touareg. On est plus qu’ému des conditions dramatiques qui ont conduit à la disparition de cet homme bon, un homme véritablement uni à Dieu.
William Hitchon
Église en Val d’Oise, mensuel du diocèse de Pontoise, avril 2017
09:04 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0)
05/03/2017
Des Traits sur le sable N°75

Jonathan l'Arlésien ?
Décidément, la vie du Sablier n’est pas un long fleuve tranquille.
Je n’avais d’ailleurs pas réalisé à quel point de multiples péripéties avaient émaillé son histoire, jusqu’à la réunion de tout l’équipe, réunion destinée à remercier Jean-Claude Ferrand pour tout le travail accompli pendant 13 ans, et à accueillir le nouveau Président, Etienne Hammann.
Lorsque j’ai entendu le « discours » de Jean-Claude Ferrand, je me suis rendu compte que cela avait été pour lui encore plus acrobatique que je ne l’imaginais. Je cite :
« …accompagner Gérard, c'est du vivant avec des retards, des reports, des ajustements, des annulations, des reprises, de nouvelles créations ou des temps apparemment morts mais qui sont en fait des temps de méditation créant le vide pour laisser venir ce qui doit venir....et il faut souvent pouvoir s'adapter aux situations nouvelles … »
Oui, je reconnais que tout cela est vrai, et bon courage donc au nouveau Président !
Mais alors justement, à propos de nouveau Président, en ce qui concerne les retards, reports, ajustements, annulations, et les nécessités de s’adapter aux situations nouvelles..., nous n’avions pas fini de nous remettre des émotions de la passation de pouvoir, que des imprévus et d’importants changements dans les activités d’Etienne Hammann rendaient pratiquement impossible qu’il puisse assumer la charge… de Président de La Compagnie du Sablier !!!
Et trois jours après la fête d’accueil, nous étions de nouveau à la recherche d’un Président.
Pour paraphraser une célèbre chanson des années 60, et jamais le même président *.
L’homme providentiel s’appelle Pierre Thierry-Mieg, et c’est lui qui signera le prochain édito de notre Lettre. Pierre a déjà beaucoup fait pour le Sablier, avec beaucoup de gentillesse et une grande efficacité.
Il a organisé pour nous les représentations de Ce matin j’étais lépreux et Vincent Van Gogh au Centre Huit à Versailles, se mettant lui-même aux manettes pour assurer la régie. Il a fait programmer Mon Luther au Temple de Versailles le 30 juin prochain dans le cadre du mois Molière. L’été dernier, il m’a accueilli dans sa maison dans le Lot-et-Garonne pour une représentation de Vincent van Gogh, pour laquelle il a lui-même installé dans sa grange toute une régie pour éclairer et sonoriser spectacle, il a fabriqué un écran géant pour la projection…
Etienne Hammann ne nous abandonne pas, bien au contraire, puisque il organise actuellement des représentations de Van Gogh à la Maison d’église de La Défense, tout en lançant un projet de tournée aux Pays-Bas !
Et Jean-Claude Ferrand, tout en assistant notre secrétaire Domitille de Malartic dans la formation à ses nombreuses activités, va rester très présent pour assister Pierre pendant les premiers mois.
Parfois je me demande si quand on a goûté au Sablier, il n’y aurait pas comme un risque d’addiction ….
Cela m’est l’occasion une fois de plus de remercier encore et toujours tous ces amis, et Linda aux comptes, et Eric au web, en plus des susnommés… et tous les autres qui nous soutiennent d’une manière ou d’une autre…
Au milieu de toutes ces tribulations, le montage et les répétitions de Mon Luther ne nous ont guère laissé le temps, aux uns et aux autres, de nous occuper de La prière de Jonathan, ni sur le plan artistique, ni en ce qui concerne le travail administratif pour le crowdfunding évoqué dans notre dernière lettre.
Jonathan va donc sans doute attendre plus longtemps que prévu une création décidément digne de l’Arlésienne.
Mais à l’inverse du personnage d’Alphonse Daudet mis en musique par Bizet, je continue à croire que lui, un jour, on finira par le voir !
Comme vous le constaterez en regardant le calendrier, les représentations de nos différentes productions se multiplient. Aussi je ne m’attarde pas davantage, je retourne vers Mon Luther, et en ces temps de plus en plus incertains, je vous propose une modeste petite certitude, une seule, mais une vraie, qui pourrait être la devise du Sablier : pas à pas, encore et toujours, pas à pas, on va y arriver, que dis-je, on y arrive. Pas à pas…
Gérard Rouzier
*Inventaire 66, Michel Delpech
Chers adhérents, chers soutiens
Gérard vous donne ci-dessus les nouvelles du Sablier qui pétille. Un mot simplement pour vous dire que je rencontre aujourd’hui des circonstances personnelles qui ne me laissent pas la disponibilité de bien poursuivre ma charge de Président. Je passe donc le relais, en continuant de m’impliquer sur certains projets. Je souhaite beaucoup de succès et de joie à mon successeur Pierre Thierry-Mieg, et de bons moments de fraternité, c’est une grande chance de fréquenter Gérard.
Bien amicalement
Etienne Hammann
10:08 Publié dans Bulletins | Lien permanent | Commentaires (2)
07/02/2017
L’ Un sur scène
Gérard Rouzier : passé de l’athéisme au christianisme via la méditation zen, il fait du théâtre un outil d’Incarnation.
Famille chrétienne a rencontré Gérard : télécharger l'article
20:39 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0)
